Design produit
Vous souhaitez améliorer l’interface d’un site ? d’une application ou d’un logiciel ? Disons que votre objectif est de la rendre plus utilisable ou “user friendly”. Mais quels sont les critères d’une meilleure utilisabilité ? Et par où commencer ?
Whitney Quesenberry nous propose un modèle en 5 dimensions (les 5 E) qui nous permet de définir des priorités et de les équilibrer dans nos choix de design. Selon le cas, certaines dimensions seront plus importantes que d’autres. Par exemple, pour un site e-commerce l’engagement sera prépondérant alors que pour un logiciel professionnel, l’important sera d’éviter les erreurs et d’augmenter son efficience.
C’est la faculté de l’interface à permettre aux utilisateurs d’accomplir une tâche ou de réaliser un objectif de façon précise et exhaustive. Est-ce que sur mon application les utilisateurs arrivent à réaliser des actions avec exactitude ?
C’est la rapidité avec laquelle une tâche peut être accomplie, la productivité en quelque sorte. Lors de tests utilisateurs, pour évaluer l’efficience, nous mesurerons le temps passé pour réaliser une action ou suivre un processus.
C’est la capacité de l’interface à pousser l’utilisateur à interagir, ainsi que le degré de satisfaction et de plaisir qu’il en retire.
On ne pourra jamais éviter toutes les erreurs, qu’elles soient dues à une mauvaise manipulation ou à un problème technique. L’objectif ici est d'éviter les erreurs au maximum et d’aider l’utilisateur à ne pas rester dans une impasse lorsqu’elles surviennent.
C’est la notion d’apprentissage d’une interface, lors de sa découverte (on parle de on-boarding) mais aussi pour un usage avancé dans le temps. Est-ce que mon utilisateur comprend les interactions possibles et est bien orienté ?
Le 22 avril 2021 par Pierre Fritsch